Mon monde en 2038

5 avril, 2009

Il y a un billet intéressant sur le blogue de Fabien Major, de Branchez-vous. Il se demande où nous en serons en 2038.

J’aime bien ce genre de question!

Je suis assez optimiste pour le futur, parce qu’au aussi étrange que cela puisse paraître, les choses s’améliorent un peu plus chaque année. On a qu’a regardé le progrès énorme qui a été fait depuis la révolution industrielle. Bien sûr tout n’est pas rose, mais tout n’est pas noir non plus.

Je crois qu’on va frapper un mûr très solidement d’ici 2020 et qu’il y aura probablement une très grosse prise de conscience après cela. L’humanité sera probablement fortement éprouvée, ce qui nous donnera le coup de pied au cul nécessaire pour véritablement changer les choses et avoir un monde qui a du bon sens. Les demi-solutions ne seront pas suffisantes.

Avertissement: ma vision du futur est assez utopique!

En 2038, le monde sera sans doute plus uni qu’il l’est en ce moment. Les avancés en physique quantique permettront d’avoir des appareils et bâtiments qui généreront leur propre électricité et ainsi,
les centrales électriques et leurs réseaux seront démontés et recyclés. Finis le pétrole et les guerres pour se l’approprier; l’énergie propre sera plus qu’abondante et tous en bénéficieront. Il n’y aura donc plus aucun pays « en voie de développement », car tous pourront jouir d’une bonne qualité de vie. Cela stabilisera également le taux de natalité.

La surconsommation, tout comme la publicité, seront chose du passé et tous les produits seront soit récupérables à 100 % ou entièrement biodégradables et écologique. Les gens auront un mode de vie qui tiendra compte de l’environnement et polluer sera enfin vu comme un non-sens.

La politique sera participative et tous comprendront qu’en oeuvrant selon le bien commun, non seulement tout le monde est gagnant, mais personne n’a à sacrifier son confort personnel. Les gouvernements que nous connaissons aujourd’hui auront prouvés leur inefficacité et le pouvoir sera d’avantage localisé que centralisé. Le but commun sera le respect des droits de l’homme et la qualité de vie, sans nuire à autrui et à l’environnement. Fini l’individualisme, la compétition et l’obsession de l’argent et du pouvoir car le nouveau système n’encouragera pas ces comportements primitifs. Cela réduira directement le taux de criminalité.

Les industries qui sont nuisibles et qui n’oeuvrent pas selon le bien commun seront fermés. Notre conception du travail sera bien différente et celui-ci ne sera plus le centre de nos occupations quotidiennes. Tous auront un revenu garantie et la pauvreté sera ainsi éliminé.

L’éducation sera au service de l’humain et elle sera gratuite. On comprendra mieux le fonctionnement du cerveau et comment celui-ci assimile l’information. Cela aura pour avantage de raffiner les méthodes d’enseignement en optimisant et en accélérant le processus d’apprentissage. L’enseignement sera beaucoup plus plaisant et les élèves auront d’avantage de temps pour jouer et socialiser.

L’argent ne sera pas éliminé, mais son utilisation sera repensé car on aura compris que la vrai richesse se situe dans les ressources naturelles et la main d’oeuvre.

Les villes seront pensées en fonction des habitants et non des voitures et les transport en commun seront beaucoup plus efficaces et agréables à utiliser qu’aujourd’hui…

Héhé, évidement tout ça est assez utopique, je l’admet, mais c’est tout de même mieux qu’un futur post apocalyptique!

2 réponses vers “Mon monde en 2038”

  1. lutopium a dit

    Probablement. Des millions d’individus disparaîtront toutefois, ce qui ramènera la planète à un niveau de soutien acceptable. Nous réapprendront à respecter les lois naturelles de la survie animale et prendrons grand soin de notre planète.

    D’ici là, nous connaîtrons des moments extrêmement difficiles. Et quoi penser des épreuves qui attendent les enfants de nos enfants?

    • Redge a dit

      Tu vises dans le mille, Lutopium. Si on met mon utopie de côté un moment, on peut se demander combien de temps de qualité nous il nous reste avant que ça dégénère encore plus et que ça soit invivable? On est trop nombreux et on consomme encore beaucoup trop au dessus de nos moyens.

      Shame on us!

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