Dépassons le capitalisme!
2 mai, 2009
Récemment, les gens de Québec Solidaire ont écrit un petit manifeste de 44 pages intitulé: Pour sortir de la crise, dépasser le capitalisme?. Je vous suggères vivement d’aller lire ça et de faire passer le message, c’est important.
On dira ce qu’on voudra sur Québec Solidaire, à ce que je sache, c’est le seul parti politique qui ose regarder la réalité en face et s’interroger réellement sur les origines de la crise: le capitalisme.
Imaginez-vous le PQ, l’ADQ et le PLQ en faire autant? Oubliez ça! Ils sont beaucoup trop occupés à se lancer des flèches entre eux et nous bullshiter (avec le sourire)!
C’est sûr que Québec Solidaire n’est pas parfait, mais quel parti peut se vanter de l’être? En tout cas, ce sont les seuls qui peuvent se vanter d’être sincèrement à l’écoute des citoyens et de construire un projet de société emballant.
Espoir, oui vous nous faites sentie de l’espoir…
http://ysengrimus.wordpress.com/2008/12/14/amir-khadir-l%E2%80%99espoir-de-mon-enfant%E2%80%A6/
J’ai vu cela…
Paul Laurendeau
Quelqu’un de bien connecté —que je ne nommerai pas— m’a confirmé que les trois partis PLQ, PQ et ADQ (mis au monde par d’anciens libéraux) sont tous mûs par les mêmes motivations soit celles de concentrer les pouvoirs hors d’atteinte de la base citoyenne.
En multipliant les “sociétés d’état”, “agences”, “bureaux” et “organismes” gouvernementaux, au lieu de tout concentrer dans les “ministères”, une large part des activités de l’État, payées par les contribuables, échappent à la transparence normalement requise, dans le cas d’un ministère.
Ce faisant, les citoyens se trouvent à payer un système dans lequel ils n’ont ni droit de regard, ni influence, ni droit d’accès universel.
Regardez Hydro-Québec qui monte continuellement ses tarifs avec la bénédiction… d’une AUTRE entité d’État (la Régie de l’énergie)! C’est du délire. Où sont les citoyens, dans tout ça?
Au lieu de faire appel à notre intelligence, les élus font appel à la peur pour nous manipuler et après, nous décevoir en ne tenant pas leurs engagements (ou alors, de manière partielle).
Il est temps que les citoyens éjectent les trois “grands partis” qui divisent le Québec au lieu de l’unir.
Québec Solidaire n’est peut-être pas la solution finale mais c’est un parti qui a le mérite de s’attaquer aux véritables piliers de l’oppression, comme le capitalisme extrême (voire “sauvage”) qui justifie tous les excès des banquiers qui font systématiquement passer les intérêts des billets verts avant ceux des êtres humains et ce, même si les dits billets verts ont été émis depuis le trésor public, dont les “êtres humains” sont les fiduciaires!
Il y a aussi du bon dans le capitalisme mais lorsque presque tout le capital est concentré dans les mêmes mains, là, on a un gros problème.
Personnellement, je garderais le capitalisme avec des balises de contrôle mais j’éliminerais l’oligopol bancaire canadien pour le remplacer par des millions de micro-coopératives qui empruntent les fonds à 0,25% de la Banque du Canada pour les prêter à leurs “membres” à 0,5% (ou quelque chose du genre) et le 0,25% de “profit” sur les prêts reviendrait… aux EMPRUNTEURS qui sont évidemment membres de la coopérative.
Si quelqu’un veut reprendre cette idée à son compte, j’en serais ravi car il faut, pour y arriver, déloger les représentants des banques du CA de la Banque du Canada et ça, ça risque d’être impossible à moins que le ministre des Finances lui-même force la main à la Banque du Canada… ce qui n’arrivera pas avec les Conservateurs, ou même avec les Libéraux fédéraux.
Enfin bref, visons une société où l’argent est un outil de développement et non un mécanisme d’oppression.
Je suis d’accord avec vous pour ce qui est de l’argent comme outil de développement. En ce sens, je vous suggère de regarder du côté de l’éco-sociétalisme: http://fr.ekopedia.org/Écosociétalisme qui est une alternative que je juge extrêmement intéressante.
Je vais probablement écrire un billet à ce sujet dans un prochain avenir.
Pour ce qui est de la politique, ce n’est pas normal qu’une nation entière soit dirigé par une poignée de personnes. Non seulement ce n’est pas normal, c’est même dangereux car plus les politiciens ont de pouvoir, plus les gens deviennent passif et se déresponsabilisent. À cause de cela, les politiciens obtiennent directement plus de pouvoir… Un vrai cercle vicieux.
Il faut que la politique soit participative et que le peuple soit directement impliqué.