Récemment, les gens de Québec Solidaire ont écrit un petit manifeste de 44 pages intitulé: Pour sortir de la crise, dépasser le capitalisme?. Je vous suggères vivement d’aller lire ça et de faire passer le message, c’est important.

On dira ce qu’on voudra sur Québec Solidaire, à ce que je sache, c’est le seul parti politique qui ose regarder la réalité en face et s’interroger réellement sur les origines de la crise: le capitalisme.

Imaginez-vous le PQ, l’ADQ et le PLQ en faire autant? Oubliez ça! Ils sont beaucoup trop occupés à se lancer des flèches entre eux et nous bullshiter (avec le sourire)!

C’est sûr que Québec Solidaire n’est pas parfait, mais quel parti peut se vanter de l’être? En tout cas, ce sont les seuls qui peuvent se vanter d’être sincèrement à l’écoute des citoyens et de construire un projet de société emballant.

Mon monde en 2038

5 avril, 2009

Il y a un billet intéressant sur le blogue de Fabien Major, de Branchez-vous. Il se demande où nous en serons en 2038.

J’aime bien ce genre de question!

Je suis assez optimiste pour le futur, parce qu’au aussi étrange que cela puisse paraître, les choses s’améliorent un peu plus chaque année. On a qu’a regardé le progrès énorme qui a été fait depuis la révolution industrielle. Bien sûr tout n’est pas rose, mais tout n’est pas noir non plus.

Je crois qu’on va frapper un mûr très solidement d’ici 2020 et qu’il y aura probablement une très grosse prise de conscience après cela. L’humanité sera probablement fortement éprouvée, ce qui nous donnera le coup de pied au cul nécessaire pour véritablement changer les choses et avoir un monde qui a du bon sens. Les demi-solutions ne seront pas suffisantes.

Avertissement: ma vision du futur est assez utopique!

En 2038, le monde sera sans doute plus uni qu’il l’est en ce moment. Les avancés en physique quantique permettront d’avoir des appareils et bâtiments qui généreront leur propre électricité et ainsi,
les centrales électriques et leurs réseaux seront démontés et recyclés. Finis le pétrole et les guerres pour se l’approprier; l’énergie propre sera plus qu’abondante et tous en bénéficieront. Il n’y aura donc plus aucun pays « en voie de développement », car tous pourront jouir d’une bonne qualité de vie. Cela stabilisera également le taux de natalité.

La surconsommation, tout comme la publicité, seront chose du passé et tous les produits seront soit récupérables à 100 % ou entièrement biodégradables et écologique. Les gens auront un mode de vie qui tiendra compte de l’environnement et polluer sera enfin vu comme un non-sens.

La politique sera participative et tous comprendront qu’en oeuvrant selon le bien commun, non seulement tout le monde est gagnant, mais personne n’a à sacrifier son confort personnel. Les gouvernements que nous connaissons aujourd’hui auront prouvés leur inefficacité et le pouvoir sera d’avantage localisé que centralisé. Le but commun sera le respect des droits de l’homme et la qualité de vie, sans nuire à autrui et à l’environnement. Fini l’individualisme, la compétition et l’obsession de l’argent et du pouvoir car le nouveau système n’encouragera pas ces comportements primitifs. Cela réduira directement le taux de criminalité.

Les industries qui sont nuisibles et qui n’oeuvrent pas selon le bien commun seront fermés. Notre conception du travail sera bien différente et celui-ci ne sera plus le centre de nos occupations quotidiennes. Tous auront un revenu garantie et la pauvreté sera ainsi éliminé.

L’éducation sera au service de l’humain et elle sera gratuite. On comprendra mieux le fonctionnement du cerveau et comment celui-ci assimile l’information. Cela aura pour avantage de raffiner les méthodes d’enseignement en optimisant et en accélérant le processus d’apprentissage. L’enseignement sera beaucoup plus plaisant et les élèves auront d’avantage de temps pour jouer et socialiser.

L’argent ne sera pas éliminé, mais son utilisation sera repensé car on aura compris que la vrai richesse se situe dans les ressources naturelles et la main d’oeuvre.

Les villes seront pensées en fonction des habitants et non des voitures et les transport en commun seront beaucoup plus efficaces et agréables à utiliser qu’aujourd’hui…

Héhé, évidement tout ça est assez utopique, je l’admet, mais c’est tout de même mieux qu’un futur post apocalyptique!

L’heure de la Terre

29 mars, 2009

Samedi le 28 mars dernier à 20h30 avait lieu le Earth Hour 2009, cet événement où les gens étaient invités à fermer leurs lumières durant 1 heure. Voici quelques photos de Montréal lors de l’événement.

WFF-Canada

Mont Royal

Des idées dans le noir

Des idées dans le noir

C’est certain que tout ça est plus symbolique qu’autre chose, mais au moins on constate qu’il y a une véritable volonté de changement à travers le monde, comme le témoigne ce groupe Flickr. Au Québec, nous sommes chanceux de puiser notre énergie de l’hydroélectricité, qui est une ressource renouvelable, mais il y a encore beaucoup d’endroits dans le monde où les sources d’énergie sont polluantes.

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’il existe des alternatives très intéressantes et efficaces comme la géothermie qui peut fonctionner à peu près partout sur Terre! Il y a aussi en ce moment, plus que jamais, beaucoup de développement sur des sources d’énergie qui sont, disons, plus expérimentales et peu communes, comme le témoigne ce site.

Ce n’est donc pas les solutions qui manquent, mais la volonté et encore et toujours… l’argent.

Espérons seulement que nos politiciens en veston-cravate à qui nous avons donné le pouvoir et qui dorment sur la switch se réveilleront bientôt…

;)

Citoyens du monde

24 février, 2009

Des fois je me demande si le patriotisme, le nationalisme ou peut-être même notre propre culture ne sont pas une sorte de barrière qui nous empêche de nous ouvrir complètement sur le monde. On s’attache tellement à notre patrie ou à notre langue que dans certains cas, on peut en venir à s’isoler dans une sorte de bulle.

C’est un peu le cas des États-Unis, d’ailleurs… 

Mais je crois qu’il faut considérer que la culture et la langue sont des trucs acquis selon l’endroit où on reçoit notre éducation. Comme je suis né au Québec, j’ai appris le français et la culture québécoise, mais j’aurai tout aussi bien pu naître au Maroc, au Japon ou au Mali et ainsi recevoir la culture de ces endroits. C’est un peu le fruit du hasard si je suis né au Québec.

Dans un sens, je peux comprendre le patriotisme et le sentiment d’appartenance qu’on peut avoir vis-à-vis une nation en particulier, mais je ne peux pas m’empêcher de penser que ce serait passer à côté du big picture

À mon avis, être Québécois, Marocain ou Japonais n’est qu’une étiquette comme toutes les autres que nous nous attribuons chaque jour. En gros, ça ne veut rien dire. On peut s’identifier à une nation autant qu’on veut, il reste qu’on habite tous la même planète. On est tous des citoyens du monde.

Sachant cela, on ne peut plus vraiment rester indifférent face aux autres pays. La grosse compétition pour savoir quel pays est le plus riche ou le plus puissant prend le bord. C’est certain que quand t’es la nation la plus imposante et que tu possèdes l’armement pour faire éclater la Terre entière, tu te sens big. Tu te sens fière.

Ok mais après? Ça mène où tout ça?

Les Traders Anonymes

11 février, 2009

Excellent!