Dépassons le capitalisme!
2 mai, 2009
Récemment, les gens de Québec Solidaire ont écrit un petit manifeste de 44 pages intitulé: Pour sortir de la crise, dépasser le capitalisme?. Je vous suggères vivement d’aller lire ça et de faire passer le message, c’est important.
On dira ce qu’on voudra sur Québec Solidaire, à ce que je sache, c’est le seul parti politique qui ose regarder la réalité en face et s’interroger réellement sur les origines de la crise: le capitalisme.
Imaginez-vous le PQ, l’ADQ et le PLQ en faire autant? Oubliez ça! Ils sont beaucoup trop occupés à se lancer des flèches entre eux et nous bullshiter (avec le sourire)!
C’est sûr que Québec Solidaire n’est pas parfait, mais quel parti peut se vanter de l’être? En tout cas, ce sont les seuls qui peuvent se vanter d’être sincèrement à l’écoute des citoyens et de construire un projet de société emballant.
Un signe de la crise?
28 avril, 2009
Selon un article du Daily Mail, 238 Anglais auraient appliqués pour un poste d’éboueur à 14 000 euros comme salaire!
Jobseekers have been forced to lower their expectations and try for the most basic of posts, even if it means huge pay cuts and far worse conditions, since employers are spoilt for choice and can ‘cherry pick’ who they want.
(vu ici)
Une loi sur le pot?
23 avril, 2009
Dans cet article, on apprend que les Conservateurs veulent imposer, via un projet de loi, des peines de prison pour certaines “infractions” liées au pot (et autres drogues).
S’il était adopté, le projet de loi C-15 créerait entre autres des peines minimales de six mois pour quiconque ferait pousser de un à 200 plants de marijuana dans le but d’en faire le trafic. Le projet vise à punir et décourager les producteurs, trafiquants et importateurs de toutes les drogues.
«Ça peut être la personne qui ne fait pousser qu’un seul plant pour se faire 30$», a lancé Rick Norlock, un député conservateur et ancien policier ontarien, en exprimant son soutien à l’initiative du ministre. Mais, a-t-il ajouté, «les criminels commencent petit».
Dois-je comprendre que la personne qui fait pousser un plan pour sa consommation personnelle n’aura pas de sanctions? Si c’est le cas, tant mieux. On parle quand bien même juste d’une plante!
De toute façon, t’as beau éduquer ton jeune en lui disant que la drogue c’est mal, at the end of the day, le jeune est libre de ses actes et faut arrêter de les prendre pour des abrutis qui ne savent pas juger par eux-même.
Sur ce, je vous laisse sur ce petit vidéo des Francs Tireurs, dans lequel on apprend que la dope, c’est taxable!
Mon monde en 2038
5 avril, 2009
Il y a un billet intéressant sur le blogue de Fabien Major, de Branchez-vous. Il se demande où nous en serons en 2038.
J’aime bien ce genre de question!
Je suis assez optimiste pour le futur, parce qu’au aussi étrange que cela puisse paraître, les choses s’améliorent un peu plus chaque année. On a qu’a regardé le progrès énorme qui a été fait depuis la révolution industrielle. Bien sûr tout n’est pas rose, mais tout n’est pas noir non plus.
Je crois qu’on va frapper un mûr très solidement d’ici 2020 et qu’il y aura probablement une très grosse prise de conscience après cela. L’humanité sera probablement fortement éprouvée, ce qui nous donnera le coup de pied au cul nécessaire pour véritablement changer les choses et avoir un monde qui a du bon sens. Les demi-solutions ne seront pas suffisantes.
Avertissement: ma vision du futur est assez utopique!
En 2038, le monde sera sans doute plus uni qu’il l’est en ce moment. Les avancés en physique quantique permettront d’avoir des appareils et bâtiments qui généreront leur propre électricité et ainsi,
les centrales électriques et leurs réseaux seront démontés et recyclés. Finis le pétrole et les guerres pour se l’approprier; l’énergie propre sera plus qu’abondante et tous en bénéficieront. Il n’y aura donc plus aucun pays « en voie de développement », car tous pourront jouir d’une bonne qualité de vie. Cela stabilisera également le taux de natalité.
La surconsommation, tout comme la publicité, seront chose du passé et tous les produits seront soit récupérables à 100 % ou entièrement biodégradables et écologique. Les gens auront un mode de vie qui tiendra compte de l’environnement et polluer sera enfin vu comme un non-sens.
La politique sera participative et tous comprendront qu’en oeuvrant selon le bien commun, non seulement tout le monde est gagnant, mais personne n’a à sacrifier son confort personnel. Les gouvernements que nous connaissons aujourd’hui auront prouvés leur inefficacité et le pouvoir sera d’avantage localisé que centralisé. Le but commun sera le respect des droits de l’homme et la qualité de vie, sans nuire à autrui et à l’environnement. Fini l’individualisme, la compétition et l’obsession de l’argent et du pouvoir car le nouveau système n’encouragera pas ces comportements primitifs. Cela réduira directement le taux de criminalité.
Les industries qui sont nuisibles et qui n’oeuvrent pas selon le bien commun seront fermés. Notre conception du travail sera bien différente et celui-ci ne sera plus le centre de nos occupations quotidiennes. Tous auront un revenu garantie et la pauvreté sera ainsi éliminé.
L’éducation sera au service de l’humain et elle sera gratuite. On comprendra mieux le fonctionnement du cerveau et comment celui-ci assimile l’information. Cela aura pour avantage de raffiner les méthodes d’enseignement en optimisant et en accélérant le processus d’apprentissage. L’enseignement sera beaucoup plus plaisant et les élèves auront d’avantage de temps pour jouer et socialiser.
L’argent ne sera pas éliminé, mais son utilisation sera repensé car on aura compris que la vrai richesse se situe dans les ressources naturelles et la main d’oeuvre.
Les villes seront pensées en fonction des habitants et non des voitures et les transport en commun seront beaucoup plus efficaces et agréables à utiliser qu’aujourd’hui…
Héhé, évidement tout ça est assez utopique, je l’admet, mais c’est tout de même mieux qu’un futur post apocalyptique!
Une maudite bonne question…
2 avril, 2009
Le dernier billet de Lutopium, sur le blogue des 7 du Québec, m’a rappelé une discussion que j’ai eu il y a quelque temps avec une amie. Elle se demandait pourquoi il y a toujours une demande et un intérêt pour les trucs violents.
C’est une maudite bonne question et j’avoue ne pas savoir quoi répondre…
Pour citer Lutopium:
Et la violence? Un autre problème de gars? Elle est partout. Dans les sports, les jeux vidéos, les guerres aux quatre coins de la planète. Les militaires, les chefs d’état, les terroristes, les tueurs… une affaire de gars. Elle est également conjugale la violence. Faut bien avouer que la plupart du temps, les femmes sont victimes de notre violence.
Je crois que si les femmes sont moins “attirées” par la violence, ou commettent moins de gestes violents, c’est probablement parce qu’elles ont plus d’empathie que les hommes. Évidement, faut pas généraliser, surtout quand on voit ça, mais en même temps, c’est rare que tu vois une gagne de filles aller voir un film d’action au cinéma. C’est rare que tu voies des tueurs en série de sexe féminin pis c’est rare de voir des filles se battre.
Donc, qu’est-ce qui se passe avec nous, les gars? Est-ce qu’on a vraiment moins d’empathie que les femmes? Est-ce qu’on est violent de nature?